Industrie du médicament : Plus de 12.000 emplois sont offerts chaque année. On recrute en production, R&D, marketing et affaires réglementaires. Les grands labos recrutent les juniors via l'alternance et les stages. C’est le cas chez Sanofi. Le panel d'emplois est large, pharmaciens d’affaires réglementaires, pharmaciens pharmacovigilance, spécialistes market access, business insights (plus rare), chargés d’études, délégués pharmaceutiques, opérateurs de production, conducteurs de ligne, ne serait-ce que pour remplacer les partants. Le plus simple est d’éplucher méthodiquement les sites carrières des entreprises de la filière situées dans votre bassin d’emploi ou plus loin. Sur les sites carrières des grands groupes pharmaceutiques internationaux, les postes sont souvent libellés en anglais. Les jobboards spécialisés sont à privilégier (My Pharma, Leem). Celui du LEEM affiche 1.313 offres d’emploi. Les industries du médicament sont également présentes sur les réseaux sociaux. Les recruteurs y chassent quand même les meilleurs profils, alors autant s'y montrer proactif. Candidater à partir d’un agrégateur comporte un risque. Si une annonce a retenu votre attention, il est préférable de se rendre directement sur le site carrière de l’entreprise pour la retrouver et vérifier sa disponibilité. Outre des opportunités plus récentes, on y trouve en effet des informations qui permettent de bien «s’aligner» (valeurs et culture de l’entreprise, présence éventuelle d’ambassadeurs, procédures de recrutement). Il est préférable d’éviter de passer à côté d’une information essentielle, les recruteurs appréciant les candidatures personnalisées et motivées. Les agences d’emploi et cabinets de recrutement proposent aussi des missions. Souvent, ces derniers font souvent provision de profils et les recrutements peuvent être parfois fastidieux, car ils ciblent les profils hybrides qui ne sont pas légion. L’idéal bien sûr est d’être coopté, et mieux, de se trouver au bon endroit, au bon moment, lors du stage en entreprise par exemple. Les hard skills ne sont plus suffisantes et l’on recherche de plus en plus des moutons à cinq pattes dotés d’une grosse capacité de travail, d’une bonne résistance au stress et d’une très bonne maîtrise de l’anglais. Prévoir trois ou quatre rounds d’entretiens (voir cinq) pour les hauts profils. Pour les fonctions cadres, commerciales, la tendance est au clonage. On recherche des doubles diplômes, des ingénieurs ou des personnes issues des cabinets conseil ou des pharmaciens, médecins. On peine surtout à recruter en production.